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04 mars 2016

Comment on est manipulé

       Pourquoi on fait ce qu'on fait dans notre vie? Pourquoi on achète ce qu'on achète? Comment on se voit et comment les autres nous voient? Ce sont des questions qui ont une seul réponse. On est manipulé de croire, de faire et d'acheter. On est manipulé par les pubs. Une certaine marque a plus de valeur parce qu'ils nous disent. Et le produit devient le meilleur que d'autres au niveau inconscient. J'ai remarqué moi-même que j'avais la tendance de choisir une certaine marque juste parce que je l'ai vue à la télé. Quand j'ai commencé à étudier les étiquettes j'ai vu la différence. Quand on a plus de trois E, dans ma tête une alarme se déclenche et fait taire la pub. Les produits les plus promus sont rarement les plus sains ou les plus naturels. Ils nous vendent des produits chimiques dans un bel emballage. On est attiré par tout ce qui brille, mais tout ce qui brille n'est de l'or. 

         Pourquoi investir dans le markéting plus que dans la qualité? Parce que ça apporte un profit immense. Les multinationales sont milliardaires parce qu'il ne payent pas cher les produits de base. C'est plus cher de mettre des vrais citrons dans une limonade que des arômes de citron. Et l'emballage ne coute pas non plus trop cher. Alors pourquoi on paye si cher? Parce qu'ils nous font payer la pub. Et ce n'est pas que les producteurs qui nous manipulent. Les supermarchés nous manipulent aussi. Ils mettent les produits pour les enfants à leur hauteur. Comme ça ils mettent eux-même dans le caddie. Et tu ne peux pas refuser ton enfant. Et ainsi on les fait gagner de l'argent qu'on n'avait pas l'intention de dépenser au début. Ils font des promotions pour nous faire croire que c'est une bonne affaire et on achète plus qu'on a besoin qui va finir dans la poubelle parce qu'on n'a pas vu la date d'expiration. Et c'est quoi ce prix de 9,90 Euro? C'est 10 Euro sans 0,10. Mais alors pourquoi on a l'impression que c'est moins cher? Parce que notre subconscient voit que le 9. Pareil avec 39,90 Euro. 40 Euro c'est cher, 39,90 c'est trente et quelque dans notre tête. Donc moins cher. Cette méthode nous manipule pour acheter et ça fonctionne.

           Et dans la vie comment on est manipulé? Travailler pour acheter. Plus on a, plus on veut. Ils nous vendent des rêves. Des vêtements de marque, des bijoux, des sacs à main, des montres, des chaussures. Si on n'a pas tout ça on est mal vu, on est pauvres et c'est une honte être pauvre. Mais un salaire ne pourra jamais tous ces besoins. Quand tu as payé le loyer, l'électricité, l'eau, impôts et les courses nous reste pas assez pour s'acheter cette paire de chaussures qu'on rêve. Soyons réaliste! 95% des femmes pourront jamais s'offrir un Louis Vuitton. Mais on est manipulé de croire qu'on sera plus heureuses avec des belles choses qui coute un salaire. Mais si tu n'as pas les moyens ils viennent avec la solution: la découverte et les crédits. On est censé de croire que c'est pour nous aider. Mais c'est une autre manipulation. Payer plus tard pour les produits qu'on achète aujourd'hui. Mais à la fin la note est salée. Si on met de l'argent de coté petite à petite dans quelques mois tu pourra t'acheter ce que tu veux sans crédit. Ici je ne parle pas d'une maison, mais des objets qu'on peut acheter. Tu peux éviter les crédits de consommation. Tu paye 20% d'intérêts. Quand tu mets de coté, l'intérêt est 0. Tu l'auras plus tard mais au prix réel.

         On est manipulé de croire que l'argent nous apporte le bonheur, mais le bonheur se trouve dans les choses gratuites: un diner en famille, le rire des enfants, une promenade main dans la main, un baissée, un sourire. Souvent on aime les choses et on utilise les gens. Il faut apprendre à aimer les gens et utiliser les objets.On a besoin d'un toit, de la nourriture et de l'amour. Tous les autres besoins sont en réalité des désirs. On est manipulé de croire que les désirs sont des besoins pour remplir les poches des riches. Pendant que nous on devient de plus en plus fauchés. Moi je n'ai pas besoin de produits de marque. J'achète des légumes et des fruits fraiches du marché, j'évite Coca-Cola, Pepsi, Macdonald, KFC et d'autres marques de genre, j'achète mon pain à la boulangerie familiale de coin de la rue. J'achète ce que j'ai besoin et rien de plus. Je préfère investir dans l'avenir que dans des objets qui seront plus à la mode la prochaine année. Il faut savoir comment on est manipulé et éviter de se faire piéger. Il faut être prévoyant car le future n'est pas certain. On ne sait pas si on aura encore un job dans un an ou plus. On ne peut pas être certain de rien.

         On voit dans les pubs des femmes heureuses et avec une vie parfaite. Tout ça grâce à leur corps parfait. On est manipulé de croire que si on est parfaite, on sera plus heureuses. Mais on est pas toutes des mannequins. Et ils nous ont manipulé à croire que seulement une femme de 90-60-90 est parfaite. La plupart des femmes ne sont pas comme ça. C'est pas pour ça qu'elles ne sont pas belles. Avant ma grossesse je faisais taille S, mais mon ex me trouvait trop maigre. Quand j'ai rencontré mon chéri il m'a dit qu'il m'aime pour moi et même grosse il m'aimerait. Maintenant j'ai quelques kilos de plus qu'avant et je suis bien dans ma peau. Je ne suis plus trop maigre et sans formes. Je suis une femme qui s'aime et qui est aimée. Pour être heureuse on n'a pas besoin des belles choses ou un corps parfait. On a besoin d'amour. Et l'amour ne s'achète pas.

18 janvier 2016

Les droits de l'homme

        De nos jours, être humain est devenu sujet des testes. Depuis notre naissance, on est mesuré, comparé, testé. On nous donne un nom, une nationalité, une religion. Tout a été établi avant notre naissance. Parmi les droits de l'homme on trouve les droits à la vie, à la liberté, à la sûreté, à un procès équitable, au respect de la vie privée et familiale, à la liberté de pensée, de conscience et de religion, aux libertés d’expression, de réunion et d’association, au mariage, mais aussi à un recours effectif. Côté face, s’y trouvent l’interdiction de torturer, l’interdiction de l’esclavage et du travail forcé, ou encore celle de discrimination.

Après les attentats, La France prévoit d’enfreindre les Droits de l’homme dans le cadre de l’état d’urgence. Grâce à une dérogation spéciale, la France assouplit donc les règles qui protègent les droits individuels. Quelle que soit la menace planant sur un pays, plusieurs droits sont intangibles. "Il ne peut y avoir de dérogation à l’article 2 (droit à la vie), à l’article 3 (interdiction de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants), à l’article 4, paragraphe 1 (interdiction de l’esclavage), ni à l’article 7 (pas de peine sans loi)". Pour les autres droits il n'y aura plus de garantie.
Y compris, donc, la liberté d’expression (article 10), la liberté de réunion et d’association (article 11), le droit à un procès équitable (article 6), ou encore le respect de la vie privée (article 8). C’est comme ça que l’état d’urgence peut justifier des assignations à résidence, des perquisitions sans contrôle judiciaire, ou pourrait demain justifier dessaisie des données privées. 

Premier article de la déclaration universelle des droits de l'homme dit: "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité". Mais il y a certains qui sont plus égaux que les autres. Ça dépend de la position sociale et le compte en banque. Esprit de fraternité? J'ai jamais vu un patron qui agit dans un esprit de fraternité. Ou un gouvernement, ou un banquier. Le profit avant l'être humain. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. Dites ça aux SDF!

Dans une société ou une certaine catégorie a beaucoup plus qu'il a besoin et une autre catégorie n'a un toit ou des vêtements, on oublie les droits de l'homme. Il y a un paradoxe. Il y a des maisons vides qui servent à personne et des gens qui dorment dans la rue ou dans des foyers. Mais on est né tous égaux.  Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. On a droit au travail, mais ce sont qui ne connaissent pas ce que c'est travailler qui nous conduisent. Ils ne sont pas comme tout le monde. Ils ont des privilèges, le respect des gens. J'ai plus de respect pour un simple ouvrier. 

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne. Peut-être est ce valable pour les politiques et les riches qui ont ont des gardes du corps et voyagent en hélicoptère ou jet privé. Le reste du monde n'est pas en sureté. Et les militaires? Leur droit à la vie, à la liberté n'est pas respecté non plus. Pour l'ambition, l’intérêt de certains, ils sont sacrifiés. Alors on était où avec l'esprit de fraternité? Je pense qu'il n'enverraient pas leur frères faire la guerre à sa place? Je ne parlerai même pas de la liberté d'expression, car quand ils nous impose d'être "politically corect", la liberté d'expression est une illusion. Et quand les lobbys des grands multinationales sont plus importants que la santé et le bien être des gens alors on n'est plus libre. Quand des multinationales peuvent traîner des Etats en justice pour imposer leur loi, on se demande -qui est vraiment au pouvoir?



07 janvier 2016

Quand on était libre

Il y a eu une période quand nous tous on était libre. Quand on pouvait se promener dans la rue sans voir les soldats armés jusqu'au dents. Quand on n'avait jamais peur. Maintenant on est surveillé, fouillé, vérifié, contrôlé. Ouvrez votre sac, disent les caissières. Sans s'il vous plaît ou merci. Sans s'excuser d'avoir douté d'une personne honnête. On part de principe que tout le monde est mauvais. Quand on était libre, on avait confiance, les mauvais étaient les exceptions. Les gens étaient gentils et aimables. On s'entraidait. Quand on achetait les produits frais directement des producteurs, même s' il y avait des vers dans la pomme, ça ne me dérangeait pas car c'est naturel. Quand la pomme qu'on achète maintenant de supermarché n'a ni gout, ni odeur et qui ne s'abime pas, je me demande ce qu'ils ont mis dedans. Quel produits chimiques ils ont mis que même les vers ne veulent pas manger!

Quand on était libre, on cuisinait et on prenait le repas en famille chaque soir. Maintenant on a des plats déjà cuisinés, on les réchauffe et on ne se prend pas la tête. On se préoccupe peu de la qualité de la nourriture, des vitamines et minéraux. Tant que ça remplie l'estomac, c'est bon. Quand on était enfants on n'avait pas des centaines de jouets, mais on appréciait mieux ce qu'on avait. Les vêtements et les gadgets ne nous définissait pas  notre identité. Les enfants ne jugeaient les enfants qui n'avaient pas tous les jouets à la mode. On achetait ce qu'on avait besoin et pas plus. On utilisait les vêtements des grands frères, car ils étaient en bon état.

On vivait pleinement sans prise de tête, on avait des sentiments sans diagnostic. Maintenant on n'est pas triste, on est dépressive, on n'est pas timide, on est asociale, on n'a pas peur, on souffre de paranoïa. Même l'amour l'ont étiqueté comme maladie mentale. Maintenant on se cache derrière un masque pour ne pas être jugés, étiquetés. On est là avec une poker-face. On montre jamais rien. On passe dans la rue et on ne voit rien. Si quelqu'un a besoin d'aide on fait semblent de pas voir. Seulement dans les tragédies on se souvient un peu des autres. Quelques jours. Et après on redevient comme avant. Mais les émotions font de nous des être humains. Les gens ont besoin de sentir. On n'est pas toujours dépressifs. Des fois c'est juste de la tristesse. Et on pleure. Les larmes ne sont pas un signe de faiblesse. Les bébés s'expriment en pleurs. C'est une forme de s'exprimer. On était libre avant. Même dans la douleur, il faut se battre, pas baisser les bras et prendre des médicaments, des drogues ou alcool. C'est une forme de s'enfuir de la réalité. En consomment des drogues tu nourris un réseau criminel et la réalité est toujours pareil après et la douleur plus grande. Tant qu'il y a des acheteurs, les dealers vont continuer leur activité criminelle. Et les gens s'autodétruiront.
On achète plus qu'on peut manger et on jette la moitié. On achète des choses qu'on utilise jamais juste pour les avoir. On voit nos parents pour les grandes occasions. On est toujours trop occupé pour penser aux autres. C'est facile dire: "Tout le monde a des problèmes". Et après fermer les yeux. J'ai des factures à payer et je dois nourrir ma famille. C'est l' individualisme et le principe chacun pour soi qui est la source de nos problèmes. Les grandes entreprises pensent au profit et pas aux gens. Quand ils veulent faire des économies ils virent centaines et milliers des gens. Quand ils veulent encore plus de profit ils vont en Asie où les gens travaillent pour 1 Euro par jour. Quand ils investissent c'est jamais avec leur propre argent, mais avec l'argent de la banque. Il y a des gens qui n'ont jamais assez. Ils détruisent l'environnement, la santé et la vie des gens pour avoir plus d'argent. 

Et nous on pense qu'avoir de la nourriture, payer les factures et les petits plaisirs. On ne voit pas la pollution, les forêts défrichées, les animaux tués, les gens malades. Et on ne voit pas qu'on n'est plus libre. Quand on est libre, l'humanité compte et pas l'argent. Quand on comprendra que l'argent ne se mange pas? On laisse les autres détruire la seule source de nourriture: la terre. On donne le pouvoir de décider ce qu'on mange et combien on dépense. Quand on était libre, on partageait le peu qu'on avait. Maintenant on garde ou on jette. Et c'est pour ça qu'il y a des gens qui ont trop et d'autres pas assez. Le capitalisme c'est pas liberté, c'est la loi des plus forts. La plupart de la population n'a pas le choix. Il vivent d'un jour à l'autre jusqu'à la fin. Ils connaîtront jamais ni la liberté, ni le bonheur. Mais il y avait une fois une période quand on était heureux. Est-ce que c'est trop tard pour nous?

02 janvier 2016

Resolutions pour 2016

      2015 c'est fini. Une année difficile, avec des attentats et des victimes. Avec des réfugiés qui fuient les horreurs d'une guerre qu'ils n'ont pas choisi. Une année pas comme les autres. Qu'est ce qu'on a appris de 2015? Je pense qu'il faut être solidaire l'un avec l'autre. 2016 c'est le future. C'est juste une page blanche. C'est à nous de la remplir. Qui veut le changement? Tous. Qui veut changer? Très peu. La solution est simple: Sois le changement que tu souhaites voir dans le monde, comme disait Gandhi. Mes  résolutions pour  2016? 


Je veux être plus à l'écoute, plus calme, plus généreuse, plus compréhensive, plus aimante. J'aimerais pouvoir avoir une solution magique pour tous les problèmes de la société. Mais la magie n'existe pas. On peut espérer que le monde sera meilleur. Que chaque jour de cette année soit spéciale. Chaque jour soit un jour férié. On peut célébrer l'amour tous les jours de l'année. N'oubliez pas de dire "je t'aime!" à tous ceux qui comptent beaucoup pour nous: les parents, les grand-parents, les frères et sœurs, le conjoint, les enfants. Apprenons nos enfants d'aimer. C'est la meilleure éducation qu'on peut les donner. L'amour fait la différence entre vivre et survivre. L'amour c'est quelque chose qui te connecte avec les autres. C'est ton chez toi, c'est une source d'inspiration, c'est le bout du chemin, c'est paix et harmonie. Quand tu n'as plus d'attentes, des projections, de contrôle, des conditions, tu trouveras un sens dans  ta vie. Comme j'avais dit dans mes articles on mérite d'être exceptionnelle et d'avoir une vie exceptionnelle. Et une vie remplie d'amour est une vie extraordinaire. 
       
Une autre résolution est de poursuivre mes rêves. On a tous des rêves qu'on a abandonné sur notre parcours. Peut-être quelqu'un nous a convaincu que nos rêves sont impossibles. Combien de fois les proches m'ont dit de revenir les pieds sur terre et arrêter de rêver? Mais à la base de tout il y a un rêve. Avant qu'un objet se matérialise, il est une idée au départ. Avant l'arbre il y a la graine. Le rêve c'est comme la graine cachée dans la terre qui va devenir un arbre majestueux. Il faut nourrir ses rêves et les laisser se développer. Il faut apprendre aux enfants de rêver et de transformer ses rêves en réalité. Les gens qui n'ont pas de rêves, ils voient le mauvais coté des choses. Sois  réaliste, disent-ils. Mais la réalité dans leurs yeux est triste et laide. Et ils sont résignés. Ainsi c'est la vie. C'est dure pour tout le monde. Tout le monde a des problèmes. Et si quelqu'un est sorti de lot et a accompli ses rêves c'est juste la chance. 

Cette année je souhaite apprendre des mes erreurs. Car c'est normale faire des erreurs et ne pas réussir depuis début. Mais comment on sait que c'est une erreur? Edison a fait des centaines d'essais quand il a inventé l'ampoule. C'est normale faire plusieurs essais pour arriver à un résultat satisfaisant. Et les essais deviennent des erreurs. Mais on peut apprendre des erreurs. On peut observer, comprendre. Ça ne suffit pas de mettre une étiquette, d'analyser et d'interpréter. Les erreurs deviennent des leçons de vie. Cette année je vais être moins dure avec moi -même et je vais m'arrêter voir la beauté autour de moi. Bonne année! Meilleurs vœux!
     

23 décembre 2015

De quoi on a besoin pour être heureux?

       
 Maintenant que Noël s'approche  on fait la course en cherchant les cadeaux parfaits pour les proches ou on achète beaucoup de nourriture. L'esprit de Noël est devenu un cliché pour les grands magasins qui nous poussent à consommer encore plus. Mais de Noël on est plus gentil, plus proche, plus généreux. On peut visiter la famille, faire des bons repas en famille et Noël nous rapproche. C'est plus qu'une fête, c'est la plus importante des fêtes. On peut se détacher des problèmes, des soucis. On oublie le boulot et on trouve le bonheur près des gens qu'on aime. Mais Noël est une fois par an. On devrait chérir les moments en famille, les souvenirs. On donne déjà trop au travail, beaucoup plus qu'on donne en couple ou aux enfants. On passe entre 7-10 heures par jour au travail et on passe 4 heures par jour avec les enfants. Heureusement que ça existe les jours fériés. Des fois on travaille toute l'année pour une semaine ou deux des vacances. Mais quand on est le plus heureux?

 J'ai lu une histoire qui parle de ce que c'est important dans la vie. Dans un petit village de pêcheurs, il est venu un touriste. Il a observé que la qualité des produits était supérieure à tous les produits qu'il avait gouté. Il demande aux villageois combien de temps ils passent pour attraper ces poissons. Les gens  répondu qu'ils pêchaient juste la quantité nécessaire pour subvenir aux besoins de leurs familles. Et une fois qu'ils ont tout ce qu'il leur faut, ils reviennent passer du temps avec leurs proches. Ils dormaient jusqu'au tard, ils jouent avec leurs enfants, ils font la sieste avec leurs femmes, ils sortent boire un verre avec les copains, ils jouent la guitare ou ils chantent des chansons. Ils ont une vie tranquille. Le touriste leur dit qu'il va les aider avec des conseils pour pêcher plus de poisson et vendre le surplus et avec l'argent il pourront s'acheter un bateau plus grand. Et après acheter plusieurs bateaux et vendre directement aux industriels ou même construire une usine. Ils pourront quitter le village pour vivre dans une grande ville et de là-bas diriger leur entreprise. Et pour arriver à ça ils devront travailler pendant vingt -cinq ans. Et après vient la partie la plus intéressante, dit le touriste. Vous serez à la retraite et vous pourrez vivre dans un village tranquille au bord de la mer, ou vous pourrez dormir jusqu'au tard, jouer avec les enfants, faire la sieste avec vos femmes, sortir avec les copains. Les villageois ont répondu: C'est exactement ce qu'on fait maintenant. Ça sert à quoi de perdre vingt-cinq ans? 

De quoi on a besoin pour être heureux? On vit dans une société qui veut de plus en plus des choses et plus ils ont plus ils veulent. E ils ne sont jamais content. Le touriste est l'image de cette société qui planifie le future sans se rendre compte de ce qu'il a à l'instant même. Quand on voit les gens qui vivent leur vie tranquillement sans avoir besoin de plus, on a la tendance de les pousser vouloir plus. Mis il y a des gens qui sont heureux avec les choses simples de la vie. Des gens qui cultivent la terre pour se nourrir, qui élèvent une vache pour avoir du lait et quelques poules pour des œufs. Et ils sont heureux. Quand quelqu'un vient en visite chez eux ils partagent avec lui le peu qu'ils ont. Et des gens qui ont tout ce qu'ils veulent et quand quelqu'un vient en visite ils servent un  café à l'invité. Et ils sont malheureux et ils se plaignent tout le temps. J'ai rencontré de tout dans ma vie. Mais j'ai compris que ce n'est pas les objets qui nous rendent heureux. J'ai vu des gens qui chantent et dansent même s'ils n'ont pas le dernier i phone.

Les choses simples nous rendent heureux. Quand tu as un toit,  nourriture et quelqu'un qui t'aime peut être suffisant pour certains et pour d'autres rien n'est suffisant. S'ils ont une maison, ils veulent une voiture. S'ils ont maison et voiture, ils veulent plusieurs maisons, plusieurs voitures, un yacht, un jet privé, etc. Et quand ils ont tout, ils veulent du pouvoir, du contrôle. Mais de combien ils ont besoin pour être satisfaits? Quand quelqu'un n'a pas assez pour nourrir ses enfants et d'autres qui ont tout et ils veulent plus, le monde est injuste. Mais c'est Noël et on est occupés faire les courses, décorer le sapin, préparer le repas. Et quand on jettera les restes à la poubelle, pensons à ceux qui n'ont rien. Quand on se plaint que notre appartements est petit, n'oubliez pas qu'il y a des gens qui dorment dans la rue. Joyeux Noël à tous! Bonnes fêtes! Soyez heureux!

17 décembre 2015

Sur l'abandon

        J'ai eu un blocage: je ne savais plus quel sujet aborder. Pendant quelques jours je restais devant la page blanche. Et un jour j'ai eu une révélation. Je vais parler de l'abandon. On abandonne les personnes de qui on était amoureux sans regrets ou remords. Ou on est abandonné par la personne qu'on aime le plus. Pourquoi on abandonne si facilement la personne avec qui on partage notre vie? On fait un bout de chemin ensemble et après on se sépare. Un mariage sur deux finit par un divorce. Pourquoi lutter quand c'est plus simple abandonner. Un ex m'avait reproché un jour que je n'avais lutté assez pour lui. Je l'ai abandonné. Peut-être que c'était vrai, peut-être que j'ai abandonné trop vite cette personne. Mais j'étais jeune et j'avais d'autres projets. Peut-être des fois on ne peut pas lutter. Je lutte pour quelqu'un qui vaut la peine. Et lui ne valait pas la peine.
       
        On abandonne beaucoup des choses trop souvent. On regrette très peu ce qu'on laisse derrière nous. Quand on est petit, on abandonne ses jouets sans penser qu'il y a des enfants qui n'ont pas. Quand on est plus grand on abandonne les cours ou le sport sans regrets, sans essayer de tout donner. Moi aussi j'ai abandonné un cours de danse et le basket-ball. Abandonner c'est facile, travailler pour obtenir des performances c'est dure. Qu'est ce que fait de nous des champions, ds vainqueurs? Ne jamais abandonner ses rêves. Les gens qu'on admire comme les sportifs, les chanteurs, les artistes ont commencé à une jeune age et ils ont travaillé dure sans abandonner. J'ai une amie qui est étudiante au Conservatoire et elle se prépare pour devenir cantatrice d’opéra. Elle a une voix magnifique, mais elle répète tous les jours. Elle n'arrête pas de travailler. Des fois c'est dure, mais elle n'abandonne jamais. 

          On abandonne beaucoup des choses, des rêves, des personnes, des animaux. On abandonne nos chiens et ils sont recueillis par la SPA. Vous avez vu un chien abandonné? Il est toujours en attente. Il ne comprend pas pourquoi son maître l'a abandonné. Il préfère être battu qu'abandonné. On abandonne nos parents dans notre course vers le succès. On n'a jamais de temps pour les rendre visite. On trouve toujours des excuses et on croit qu'on a le temps. Mais les parents ne sont pas éternels. Et nous non plus. Il y a quelques ans j'étais à mon compte et j'ai travaillé dure pour me faire connaître. Je ne pensais plus à autre chose que ma boite. Et je ne prenais pas des vacances pour visiter ma famille. Et un jour mon père est mort. Et j'ai pris des vacances pour les obsèques. J'ai pris conscience que malgré toutes les obligations qu'on a au boulot il faut jamais abandonner ses proches.

       Jeter c'est plus simple que réparer. Quand j'étais petite, ma mère faisait réparer ses chaussures. Maintenant on a la tendance de les jeter même si elles sont encore en bon état. Et les produits électroménagers sont faits pour tenir jusqu'à la garantie. Après ils s'abîment. Alors on jette le vieux frigo et on achète un autre. C'est pour consommer plus et remplir les poches des producteurs. Toi tu dépasses ton budget ou tu fais un crédit pour le payer en final beaucoup plus cher. Entre temps les riches deviennent plus riches. Tout ça parce qu'on ne sait plus réparer. Ni les objets, ni les relations, ni le cœur brisé. 

        On abandonne nos enfants à la crèche ou chez une nounou pour poursuivre notre rêve ou juste pour survivre. Et l'enfant se sent abandonné et nous on se sent coupables. Après il s'habitue à cet abandon quotidien. Et on le gatte plus pour compenser la manque. L'enfant ne veut pas plus d'argent, il veut plus de toi. Les jouets ne remplacent pas l'absence d'une mère. Et l'enfant va vivre avec une peur d'être abandonné. Rien au monde ne te rend plus heureux que l'amour. Le reste ce sont des choses  nécessaires. La nourriture ne te rend pas heureux, c'est nécessaire. Le shopping ne remplit pas le vide de ton cœur. 

        On abandonne notre âme dans cette vie pour avoir plus d'argent, plus d'objets, plus de pouvoir. On oublie que l'argent à la base c'est que du papier. Le monde serait meilleur si on comprendrait que nous on ne mange pas de l'argent, mais des produits que la nature nous offre gratuitement, qu'on ne se chauffe pas avec de l'argent, mais avec des ressources que la terre les cachent précieusement, qu'on a tout pour vivre, mais on a abandonné la nature dans les mains des personnes qui font que la détruire. On a abandonné notre liberté pour le confort et la sécurité. On a abandonné des pays en guerre et des gens innocents. Les guerres sont si chères. Les vies perdues n'ont pas prix. Et l'argent investi dans une guerre pourraient nourrir le monde entier et construire des maisons pour chaque famille. Mais on est trop occupé pour penser aux autres. On abandonne nos valeurs, mais on garde les jugements. On a abandonné notre chemin et maintenant on est perdu. Un jour on retrouvera le chemin, mais il faudra abandonner tout ce qu'on apprécie tant de nos jours. Un homme libre c'est un homme qui n'a pas d'attachements. Un homme libre n'a pas d'attentes. Ni désirs. Parfois il faut pas abandonner, mais lâcher prise. Mais de ça je vous parlerai une autre fois.

10 décembre 2015

La société de la peur

Il y a quelques années on avait la belle vie. Après la crise est venue partout en Europe. On est passé d'une vie tranquille à une vie pleine de soucis. En premier temps on a commencé à avoir peur. La peur de perdre son travail. Aujourd'hui il y a un taux de chômage de 10%. Après les petits entrepreneurs ont eu peur de perdre leur boites. Conclusion: 8500 commerçants ont déposé le bilan l'année dernière. Plus de 250000 d'emplois directement menacés. Après on a commencé à avoir peur d'être cambriolés. Résultat: Il se produit un cambriolage toutes les 1,5 minutes en France, soit près de 985 cambriolages par jour. Après on a eu peur des terroristes. Il y a eu deux attentats. Des centaines de victimes innocentes. Et de nouveau on a commencé à avoir peur. La peur d’être en danger. Comment s'est installé cette peur?

J'ai voulu me détendre devant la télé. Je cherchais une comédie ou une émission distrayante. J'ai commencé à zapper. Il y avait des séries policières sur beaucoup de chaines. Des crimes et tueurs en série ça ne me plait pas, je passe. Les nouvelles encore pire. Vous savez très bien le sujet depuis les attentats et même avant. On parle que de ça. On s'attend à pire. Après j'ai vu qu'il y avait  "Enquête en actions". Comment les policiers luttent contre les trafiquants. Cette émission te met en contact avec la dure réalité. Toutes les nouvelles te montrent un visage de la réalité. Le plus laid et le plus effrayant. C'est comme ça que s'installe la peur. Et on laisse nos émotions prendre le dessus. On est comme les cobayes de laboratoire face à un stimulus. Et voilà comment la peur est présente dans notre société. Quand on rencontre d'autres gens ont discute de ce qu'on a vu à la télé. Tout le monde nous donne encore plus de raisons d'avoir peur. On veut être en sécurité, mais on se concentre sur ce que nous met en danger. On se concentre plus sur les terroristes que sur les victimes. On connait les noms des kamikaze, mais pas ceux des victimes. 

La peur plane depuis quelque temps et elle est intensifiée par les médias, les séries, les films, les jeux vidéo, les discours des politiques. Par rapport à d'autres années, le  nombre des films fantastiques et d'horreur est plus grand que le nombre des comédies romantiques. E il y a aussi un nouveau style la comédie noire. La société est basée sur la peur. Et j'ai laissé pour la fin la peur de tomber malade. Le médecin fait bien peur au gens. Où on va si on continue comme ça? Comment combattre la peur ? S'informer c'est bien, mais rester dessus ça devient nuisible. S'il y a quelque chose qui te dérange, déconnecte-toi. On peut lire un bon livre, méditer, jouer avec les enfants, faire du sport, apprendre à danser, planter des fleurs. Le monde a tellement belles choses à nous offrir. Si tu veux des choses positives, pense positivement. On ne peut pas contrôler les choses, mais on peut contrôler nos réactions et nos émotions. Si on laisse la peur prendre le dessus, notre liberté sera restreinte et on donnera le contrôle de nos familles, nos maisons, nos finances, nos ressources , nos maisons. La dictature totalitaire s'instaura et notre vie ne sera plus jamais la même.

18 novembre 2015

Être spectateur des événements

       
     Dans le monde se passent des choses horribles tous les jours. La violence a atteint des cotes alarmantes. Dans certains pays il y a un nombre énorme de victimes. Mais ces choses on les regarde comme des spectateurs objectifs, on ne s'implique ni physiquement, ni émotionnellement. On ne pleure pas pour les milliers des victimes. Mais un attaque dans un pays européen avec des centaines de victimes, c'est une tragédie mondiale. On s'implique émotionnellement et on pleure comme si c'était quelqu'un de notre famille. On se met à leur place et on devient des acteurs dans un film qu'on regarde à la télé. On se vide de notre énergie en ressentent les mêmes sentiments de désespoir, de haine, de tristesse et de peur. Quand on a peur, on est faible, vulnérable, on n'a pas d énergie. Quand on est joyeux on a beaucoup d'énergie. Vous avez vu les enfants quand ils sont heureux comme ils sautillent, ils dansent. Et même les adultes. Quand on est bien on a de l'énergie. Quand on est triste, on n'a pas, on est faible.

        Quand on se met dans la place des gens, on parle de l'empathie. L'empathie est différente de compassion, d'altruisme. Le terme provient du grec ancien et elle peut être traduite par souffrance intérieure. Dans ce cas la souffrance de l'autre devienne la tienne. Tu ressens les mêmes émotions, sans les avoir vécues. Et ainsi la souffrance se propage. Il y a plus d'acteurs qu'il y avait au début. Et ça ne change rien. On perd de l'énergie. Qui aide le plus? Ceux qui s'unissent pour donner un coup de main en s'impliquent directement avec des actes ou ceux qui pleurent devant la télé? 

        On peut sentir de la compassion, mais comme spectateurs, on observe, on reste neutre, on contrôle nos pensées et on ne sombre pas dans la peur, le désespoir, la psychose. Si tu n'as pas été touché, ni tes proches, prends les choses comme des informations. Reste calme et maitrise tes émotions. Essais de pas ressentir de la haine. Dans ces situations, si tu peux aider, si tu ne peux pas, aide par tes pensées positives. Garde ton énergie pour toi et tes proches. Tu ne devrait pas stresser pour quelque chose que tu ne peux pas changer. Tu es l'acteur de ta vie. Fais une vie meilleure pour toi et les autres. Traites les autres comme tu veux être traité. Regarde le ciel, le soleil, la nature. Sois heureux que tu es en vie.  Offres des sourires, sois en harmonie avec le monde. Déconnecte-toi de ces choses horribles qui nous rend mal. Il faut rester des spectateurs conscients et objectifs. N'oublie pas que  chacun d'entre nous est acteur de sa propre vie  et spectateur des autres.

15 novembre 2015

Soyons solidaires avec l'humanité entière

        J'ai connu Paris il y a quelques années quand la ville était pleine de vie, de joie et de la bonne humeur. Je sortais souvent et je prenais les bus de nuit sans avoir peur. J'entendais toutes les langues du monde, les touristes étaient heureux de visiter la capitale des lumières. Et j'étais comme un enfant devant une boite des bonbons, j'étais émerveillée devant les immeubles, les musées, la Tour Eiffel et tous les endroits qui font de Paris la ville la plus visitée au monde. Après j'ai quitté Paris pour vivre dans une ville plus tranquille. Et après il y a eu Charlie Hebdo. Les parisiens ont commencé à se sentir vulnérable et en danger devant la menace terroriste. Le monde entier est devenu Charlie en se montrant solidaire avec les victimes. Après peu de temps, les gens ont arrêtés d'être Charlie et la vie a continué. On a oublié ce que c'est passé. Entre temps il y a eu des autres tragédies. En Yémen, en Nigeria, en Ukraine, en Syrie, en Pakistan, partout au monde  des milliers des gens, impliqués dans une guerre  qu'ils n'ont pas voulu ou commencé. Des victimes collatérales. Des hommes, des femmes et des enfants qui ont eu la malchance d'être nés dans un  pays en guerre. Mais les médias ne parlent pas de toutes ces tragédies. Elles sont loin, ça nous concerne pas. Et le 13 novembre il y a eu des attentats à Paris. Plus sanglant que jamais. Des terroristes ont attaqué avec des kalachnikov des gens innocents qui étaient sorti pour aller à un match de foot, un concert rock, prendre un café ou manger au restaurant. Des choses normales pour une capitale mondaine comme Paris. Et arrivés de nulle part, armés jusqu'au dents, avec des armes et des explosifs que seulement des militaires pourraient avoir en possession, ils ont laissé Paris dans un bain de sang. 129 morts et environ 200 blessés. Et de nouveau la France est en deuil. Les parisiens sont terrorisés, ils ont peur de sortir. Il y a des bougies allumées pur les victimes et des messages pour les terroristes: "J'ai pas peur." Mais c'est vrai? On n'a pas peur? On a été attaqués dans notre pays, un pays qui n'est pas en guerre. C'est pas en Syrie, Yémen, Nigeria, Ukraine ou Pakistan. C'est normale là-bas. Mais pour les attentats en  France le monde entier est encore une fois en choc.

         C'est normale nulle part, les attentats touchent tout le monde. Ce sont des années qu'on fait la guerre. Une guerre commandée d'un bureau des personnes pour qui les gens sont des chiffres. Les soldats sont prêt à tuer des hommes, des femmes et des enfants et ils deviennent des héros. Quand on comprendra que la violence attire plus de violence et on est tous concernés? Les terroristes ont fait beaucoup de mal, ont laissés des familles en deuil, des parents sans enfants et des enfants sans parents. La France entière est en deuil, mais seulement ceux qui ont perdu un être cher peuvent vraiment être en deuil. Leur larmes sont sincères et leur douleur réelle. Les autres vont oublier, comme ils ont oublié Charlie Hebdo. Moi je ressens de regret, de compassion mais pas seulement pour la France, pour toutes les tragédies partout au monde. Une fois dans notre vie, soyons solidaires avec l'humanité entière. Les victimes ne sont pas des chiffres, elles avaient un nom, une famille, peut-être des enfants. Toute notre société est basée sur la peur, la compétition, le pouvoir, la domination, le sexe sans conscience, l’abus, le schéma victime-bourreau. En créant des guerres ou attentats, l’horreur ressentie par les humains les met dans une vibration d’impuissance, de peur et de haine sans précédent. Il faut être des observateurs conscients, mais neutres. Une émotion forte attirera des sentiments de haine et ça nous amène nulle part. La haine attirera plus de haine et de violence. Une guerre représente 20 ans de haine. Je suis consciente de toutes ces tragédies, mais je crois dans la bonté des gens, l'amour, l'entraide, la solidarité. Donnez de l'amour et souhaitez la paix au monde. Soyons solidaires avec tous les êtres de la terre. Pas seulement dans les tragédies, mais en chaque moment de notre vie. C'est le temps de comprendre qu'on est lié l'un à l'autre et tout ce que se passe dans le monde nous concerne tous. Chacun a un impact sur le monde et sur les êtres humains. D'un pays à l'autre, d'un continent à l'autre, on doit vivre en paix.

04 novembre 2015

Etre libre



           Vous vous sentez libres? Vous voyez les oiseaux? Sont-ils libres? Oui, ils sont. Ils décident où ils vont, ils construisent leur nid partout, bref ils sont les maîtres de leur destin. Sommes nous libres? Comment définir la liberté? Un être humain est surveillé, numéroté, dirigé, contrôlé, réglementé, espionné, évalué, commandé, manipulé par des gens qui croient qu'ils sont en droit de le faire. Chaque chose qu'on fait est contrôlé. Quand tu es né, tu es enregistré. Quand tu vas à l'école ils t'apprennent ce qu'ils veulent eux, ils te préparent pour avoir un métier, pour intégrer le système qu'ils ont crée. Les jeux de société nous apprennent être consommateurs,  les jouets imitent le monde. Les écoles nous apprennent à obéir, se conformer à leurs règles.
     
      Pourquoi l'école ne nous apprend pas à créer notre propre boite ou cultiver les légumes nous-même? Ou méditer pour la paix dans le monde? Ou apprendre l'entraide ou l’empathie? On apprend la concurrence, l'envie, l'ambition, l'humiliation, obéir à une autorité, se taire quand on n'est pas questionné. On se sent encore libre? Réfléchi encore! Tu achète tout et les prix les décident pour nous ceux qui ont logement et voiture de fonction, ceux qui ont des salaires 10 ou 20 fois plus que nous, ceux qui savent même pas le prix d'un ticket de métro ou d'un pain. Eux qui ne paient rien de leurs poches ils décident pour toi combien payer pour vivre. Et ils nous volent nos vies. Ils font du troc avec nos ressources, notre santé, notre existence. On vend notre temps pour de l'argent chez un patron qui veut plus, il n'a jamais assez. J'ai connu quelqu'un qui avait 100 appartements. Il les loués tous et il passait son temps avec sa famille. Combien d'argent c'est assez? De combien des maisons, des yachts, de voitures ont-ils besoin pour se dire: "J'en ai assez. Maintenant je peux donner un peu aux autres".
      
          Tu peux être libre si tu deviens naufragé sur une ile déserte comme Robinson Crusoé. Tu peux construire une cabane sans autorisation, sans assurance. Tu manges ce que tu trouves, tu fais tes propres vêtements, tes propres outils. Tu peux pécher sans permis. Tu as la lumière de soleil et l'eau gratuitement. Tu n'est pas surveillé, contrôlé, fouillé, volé, imposé, exploité. Tu es libre de décider pour toi. Tu choisit ta place sur terre. Tu peux vivre en communion avec la mère-nature. Tu remplaces la musique avec les chants des oiseaux et le son des vagues. Tu travaille la terre pour toi-même. Tu es en sécurité des dangers de notre société. Pas de cambriolage, braquage ou vol. Tu n'as rien. Tu n'as besoin de rien. J'aimerai avoir cette liberté, mais ma famille me manquerai trop.
         Tu peux devenir libre si tu deviens riche, mais personne ne te dit pas comment. Quand tu es riche, tu es un peu plus libre. Mais pas complètement. Tu ne deviens pas libre, mais indépendant.
Tu fais toujours parti du système, mais ça ne te dérange pas. Tu as des avantages que le reste du monde n'a pas. Le système est créé pour et par des riches. Continue croire que tu es libre. Tu es libre de croire. C'est la seule liberté qu'on a. Je suis libre de rêver et je rêve d'être libre.